Les Maux Des Mots

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« La poésie est une fabrique d’image » 

 Le bruit silencieux du vacarme

Des mensonges de mes songes

Des alarmes de mes larmes

Me désarme et puis me ronge

Dans cette gare, je m’égare

A cette lente vitesse

Mes remparts désemparés,

D’un seul regard, disparaissent

J‘écoute, je doute et redoute

Ce vieux train de mes pensées

Sans entrain et puis sans doute

Je vis libre, enfermée

Je lève mon voile et dévoile

L’âme feu de cette flamme

Qui s’élève et me soulève

Celle lame de ton âme

Je hurle des mots murmurés

Pars chemin, vas-t-en, vas loin

Sage message éveillé

Sommeil d’un parchemin

Bordée d’idées noires colorées

Au bord de cette jetée

Je jette l’ancre et je signe

A l’encre désemparée

Le bruit silencieux du vacarme

Des mensonges de mes songes

Des alarmes de mes larmes

Me désarme et puis je plonge !

( 14 juin 2005 )



Ode Vie

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« J’ai perdu ma goutte de rosée ! disait en pleurant la fleur au ciel matinal qui avait perdu toutes ses étoiles » 

  Ambiance matinale :

Une brume vaporeuse danse et flotte, langoureuse

Une valse élégante d’une harmonie envoûtante

Délicate et raffinée, elle habille d’une pureté

Cette atmosphère angélique, enveloppe pacifique.

Aurore matinale :

L‘horizon de l’avant-jour tire son rideau de velours

L’astre pâle comme du nacre, sur le trône de son sacre,

Apparaît aussi luisant que l’étincelle d’un volcan

Majestée divinitée dans ce turquoise éclairé.

Floraison matinale :

Une rose satinée offre ses pétales mouillés

Par cette rosée limpide, fines gouttes riches et fluides

Une grâce ornementale de ses perles de cristal

Qui s’illuminent d’argent et scintillent tel un diamant.

Effluve matinale :

Un jardin aromatique offre ses senteurs magiques

De son bouquet de saveurs, des arômes venus d’ailleurs

Des bouffés de ce parfum d’un musicien éolien

Se dispersent au gré du vent. Qu’il s’exhale cet encens !

Parhélie matinale :

Une tache lumineuse transparente, paresseuse

Pointe le bout de son nez, de cette opale nacrée

La dentelle de ses rayons, les reflets d’un médaillon

Sur ce nuage glacé de glaçons cristallisés

D’une aisance sans pareil croque l’image du soleil.

( 13 juin 2005 )



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