Grégory Lemarchal

 kcb9lk4v

« Et si ma vie n’est qu’une cause perdue, je partirais libre d’y avoir au moins cru… A corps perdu ! »

Il y a tout juste un an, un ange s’est envolé pour rejoindre le paradis blanc.

Une pensée émue…

Petit Prince à jamais dans nos coeurs !



 « Papillon Noir », un film de Christian Faure

 9954799

« Comme deux noirs papillons qui s’accolent, puis se disjoignent, puis s’accolent »

Avec : Eric Cantona (Jack), Stéphane Freiss (Richard), Hélène de Fougerolles (Laura)…

Résumé : Richard, un scénariste alcoolique, sans talent et au bord du gouffre a rendez-vous dans un restaurant perdu dans le Vercors avec Laura, agent immobilier, pour vendre sa maison. Un reportage diffusé à la télévision  évoque la disparition d’une jeue femme, la sixième dans la région. C’est dans ce même restaurant que le hasard le met en présence de Jack, un vagabond qui le tire d’un mauvais pas. Il l’invite à dormir chez lui. Rapidement, Jack devient omniprésent, semblant deviner les moindres faits et gestes de Richard. De plus en plus vive, la tension entre les deux hommes vire bientôt au jeu de rôle dangereux et violent. Dans ce jeu de dupes, fait de non-dits et de sous-entendus, chacun adopte une attitude qui vise à dissimuler son vrai visage. 

Commentaire personnel : Un thriller psychologique très intéressant, riche en suspense et en angoisse. Un bémol pour Eric Cantona et Stéphane Freiss, deux personnages aussi énigmatique l’un que l’autre. J’ai adoré la façon dont le film a été tourné, l’ambiance noire et sinistre qui se dégage de ce film donne la chair de poule. Les doutes s’installent très vite, nous font perdre pied. La tension monte tout en crescendo et nous entraîne dans les griffes d’un tueur en série. La fin est tout aussi surprenante, renversante et je dirais même plus, bouleversante. Un film époustouflant ! Un scénario diaboliquement efficace !



 

Etre Ange Aux Mains d’Argent 

 695456017

« Hold me ; I can’t » 

Par-delà les ténèbres s’infiltre une brume étouffante

Son antre majestueuse déploie ses ailes méléfiques

Ses oeuvres pacifiques ornent d’éclat l’ombre valseuse

Par-delà les ténèbres, il scrute les eaux miroitantes…

Sa pureté angélique, sa naïve candeur

Le font être divin de métal argenté

Il cisèle de ses mains, de ses doigts aiguisés

Des spectres oniriques qui subliment l’ailleurs

Par-delà l’infini, par-delà l’éternel

En milliers de poussières éclatées de cristal

Il remplit l’univers de reflets magistrals

Des flocons éblouis tourbillonnent à tire-d’ailes

Il esquisse l’épine pour sa rose de feu

Par la frêle beauté d’un vertige perçant

Ses griffes acérées lui ont glacé le sang

Sur sa joue se dessine une larme d’adieu

Par-delà les ténèbres murmure une vive souffrance

Un halo obscurci d’aveuglantes ondées neigeuses

Sous des lames berceuses vient pleurer l’ange évanoui

Par-delà les ténèbres, l’étrange créature s’élance…

(2 mai 2006)



 

Rêve Eveillé 

« Fais de ta vie un rêve et d’un rêve une réalité » 

J’ai cru en lui comme on croit à un rêve

Un pas sage, éphémère des illusions voilées

Dans les bras de Morphée ont brouillé l’univers

J’ai cru en lui comme on croit à un rêve

Sur les pages de mon âme coule à flots l’encre du coeur

Elle déverse ses doux leurres, s’écrit l’histoire au lance-flammes

Le cortège de mes songes devient devient esquisses infinies

Des signes qui dessinent des passages de mensonges

J‘ai cru en lui comme on croit à un rêve

Son souffle s’est brisé, mon coeur s’est endormi

Quand il s’est évanoui, j’ai disparu avec lui…

(27 avril 2006)



Le monde de alarc |
Les écrivants |
Le gagnant |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | l'antre d'obéron
| lecriture
| Mon passe-temps ... la poésie