Au Coeur De l’Océan 

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 « Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges

Jeter l’ancre un seul jour ? »

 Parée de ses plus beaux atours, aussi belle que le jour
La mer est son univers

Tout aussi sage qu’une image, aussi vive qu’un diamant
Un livre ouvert à une page où sa plume se répand
Le silence de l’océan n’est autre que son langage
Son histoire au mesure du temps qu’il écrit rempli d’images

Parée de ses plus beaux bijoux, aussi douce qu’une joue
La mer est son univers

Au-delà de tout horizon, elle s’étend à l’infini
Le reflet de chaque rayon du soleil de midi
L’éclat des songes de ses nuits, miroir de ses émotions
Le grand bleu est son paradis, son désir et sa passion

Parée de ses plus beaux cristaux, aussi claire qu’un joyau
La mer est son univers

Sensation d’une liberté, il s’enferme dans ce monde
Où luxe, calme et volupté noient chacune des secondes
Mélodie, musiques des ondes sont le guide d’une odyssée
Un voyage tout au bout du monde sans fin, pour l’éternité

Au plus profond de l’océan, bercé par l’enchantement
La mer est son univers
 Douce-amère
Elle est son temps

( 31 mai 2005 )



Mélodie Des Mots 

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 « La poésie est cette musique que tout homme porte en soi »

Un accord, des accords en désaccord
Ta musique est mon décor
La lumière de mon corps
Mon record, à corps perdu

Ta musique devient mon ange
Angélique, elle est ma muse
L’angélus, mon as de pique

Pique de coeur sacré vainqueur
Au coeur du choeur et par coeur
Ni amertume ni rancoeur
La mer amère ne m’écoeur

Goutte à goutte, je te goûte
Et rien en toi ne me dégoûte
Tu m’enlaces, me délasses
Et rien en toi ne me lasse

Je vois sur ta joue
Qu’une larme se joue
Elle roule, coule et s’enroule
En découle mon bijou
Ma loi, mon roi, TOI

( 26 mai 2005 )



La Course Aux Etoiles 

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 « Les étoiles sont au ciel comme les lettres dans un livre »

 Lentement, 

le jour s’estompe, la lumière décline.

Doucement,

je vagabonde ; lassée, je m’incline.

De ses couleurs orangées, dans ce ciel clarté obscure

Le soleil cristallisé s’enveloppe d’une robe pure

Et ce voile fragilisé par l’éclat d’une blessure

Entreprend son envolée par-delà toute mesure.

Le frisson m’envahit à l’approche de la brise

Et je sens, sous mes pieds, le désir qui se brise.

Vivement,

la voûte se déchire, une étoile défile.

Promptement,

je me laisse conduire et le soleil s’effile.

De ses ailes déployées, dans ce ciel clarté obscure

Mon ange métamorphosé me transporte d’un élan pure

Où se mèlent nos destinées unies pour un même futur

J’entreprends mon envolée par-delà toute mesure.

Nous flotterons au gré du vent

Suivant l’odyssée d’un instant

Où le temps se suspend

Nous flotterons au gré du vent

S’approchant vers le firmament

Où le temps se suspend…

C‘était au crépuscule d’un soir, je me souviens maintenant

Je me suis laissée bercer par des louanges et des chants

Qu’entonnent les sirènes de l’océan

Si reines de l’eau céans !

(21 mai 2005)



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